Le blog de Creuse Résistance

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dimanche 16 septembre 2012

Le pacifisme intégral et l'esprit de Résistance à propos d'un reportage de Radio France Creuse

1914 – 1944, une longue guerre de trente ans, avec un armistice de vingt ans !
En effet, difficile de dissocier la Deuxième Guerre mondiale de la Grande Guerre.
La terrible épreuve de la Première Guerre mondiale laissa exsangue la France ; comment, dès lors, ne pas comprendre que le pacifisme devint le credo de nombreux anciens combattants de la guerre 1914-1918 et de jeunes militants idéalistes, refusant que vingt ans plus tard, la France fût de nouveau confrontée à une guerre tragique.
Seulement, « pour faire la paix, il faut être deux : soi-même et le voisin d'en face », comme l'écrivait le prix Nobel de la paix 1926, Aristide Briand, à qui l'on peut reprocher beaucoup de choses, mais certainement pas son engagement en faveur de la paix.
Mais, justement, le voisin d'en face ne voulait pas de la paix, alors même pour les pacifistes, tôt ou tard, se posa la redoutable question de l'engagement. Certains refusèrent au nom de leur idéal de porter les armes et optèrent pour un pacifisme intégral.
D'autres comprirent que, face à la barbarie nazie, face à l'oppression, face à l'abominable, il fallait résister, et résister les armes à la main.
Voilà pourquoi, tout en respectant les convictions philosophiques des adhérents de la Libre Pensée de la Creuse, il nous est impossible de ne pas relever les propos tenus par Marc Blondel à La Courtine, propos allant dans le sens du pacifisme intégral.
Nous n'oublierons jamais, ô grand jamais, le sacrifice des femmes et des hommes qui surent à un moment crucial de leur existence défendre les principes les plus sacrés de la condition humaine.
Nous aurions aimé que Marc Blondel honorât à cette occasion l'esprit de Résistance.
C'est toute la raison d'être de notre association.


Radio France Creuse, 16 septembre 2012
« Une stèle en mémoire des mutins russes de La Courtine
En 1917, plus de 10.000 soldats russes sont internés dans le camp militaire parce qu'ils refusent de poursuivre les combats. Ils réclament leur retour en Russie. Leur révolte est réprimée par les armes. Selon les sources, le bilan varie de moins de 10 morts à 1 millier. Philippe Béquia a asssité à l'inauguration de cette stèle en leur mémoire.
Cette stèle vient d'être installée dans le cimitière de La Courtine à l'initiative de la fédération creusoise de la libre pensée. Marc Blondel, le président national, explique le pourquoi de cette stèle. »
Pour écouter le reportage, cliquer sur le bouton « Annexe », puis sur les touches en forme de triangle.

lundi 7 novembre 2011

Le financement de l'aménagement du site du Bois du Thouraud

Le magazine d'information du Conseil Général de la Creuse a publié, dans son édition de septembre-octobre 2011, un article permettant de se rendre compte du coût que représente l'aménagement du site du Bois du Thouraud.
Pour prendre connaissance de cet article, cliquer sur l'image pour l'agrandir :

FinancementmonumentThouraud

mardi 13 septembre 2011

L'Inauguration du monument au Bois du Thouraud, 7 septembre 1947

L'Inauguration du monument au Bois du Thouraud, 7 septembre 1947

Le journal des anciens prisonniers de guerre, Entre Nous (Organe régional hebdomadaire des prisonniers et des déportés), rendait compte, dans son édition du 20 septembre 1947, de l'inauguration du monument du Bois du Thouraud.
Pour consulter le scan de cet article, cliquer sur le lien suivant :

Inauguration monument Bois du Thouraud septembre 1947

samedi 9 juillet 2011

Visite du site du Bois du Thouraud

Nous remercions Christophe Moreigne de nous avoir fait parvenir ces photos nous permettant de prendre connaissance du site aménagé du Bois du Thouraud :


lundi 4 juillet 2011

Inauguration du site du Bois du Thouraud

La Montagne, 4 juillet 2011

« À la mémoire de 12 jeunes maquisards
Le site du Bois du Thouraud, avec son monument érigé à la mémoire du premier maquis creusois massacré par les nazis, le 7 septembre 1943, a été entièrement et magnifiquement aménagé. Et inauguré samedi dernier. »

Pour lire la suite du reportage publié par le journal La Montagne, cliquer sur ce lien :
 La Montagne Bois du Thouraud

Christophe Moreigne qui a consulté de nombreuses archives concernant ce tragique événement apporte les précisions suivantes :

Le « bois du Thouraud » est une opération de maintien de l’ordre et de terreur organisée par la Gestapo (police nazie).  Plusieurs semaines auparavant, celle-ci avait envoyé deux de ses agents français afin de procéder aux repérages nécessaires à une opération « coup de poing ».  La Gestapo de Limoges et son antenne de La Courtine utilisent  pour le  « nettoyage » des éléments d’une unité aéroportée (commandos parachutistes) stationnée au camp militaire.
La tenue de camouflage de ces forces spéciales paraît avoir surpris. Cela explique que les rapports de gendarmerie et du préfet les identifient comme étant des SS. Ces hommes étaient des excités fanatiques. De retour en camion en direction de La Courtine, ils se sont « amusés » à jeter des grenades en direction de troupeaux et même d’un jeune berger.
Selon moi, ce massacre est un message des nazis  à la préfecture régionale et à Vichy : « si vous n’êtes pas capables de rétablir l’ordre au moyen de vos GMR (groupes mobiles de réserve),  par exemple dans le secteur de La Souterraine où les maquis multiplient leurs actions, nous rétablirons l’ordre comme nous venons de le faire ce 7 septembre ».
Le massacre du bois du Thouraud annonce ceux  de Combeauvert et d’Oradour, les 9 et 10 juin suivants.

Christophe Moreigne


mardi 21 juin 2011

Maisonnisses et la Résistance creusoise

La Montagne, mardi 21 juin 2011

« Sous leur coq « laïc », les Maisonnisseaux voient défiler l'Histoire. La commune qui a accueilli l'Ordre des Hospitaliers est devenue un symbole de la Résistance creusoise.
Un parcours de mémoire, dans le Bois du Thouraud, où un monument témoigne d'une histoire douloureuse et plus récente - l'anéantissement du premier maquis creusois par l'occupant allemand, en septembre 1943 - a été aménagé. »

Pour lire la suite, cliquer sur les liens suivants :
Maisonnisses : Un symbole de la Résistance creusoise