Le blog de Creuse Résistance

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Hommage

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mardi 15 septembre 2015

Christophe Moreigne revient sur cet événement tragique : le massacre du Bois du Thouraud en 1943

La Montagne, 7 septembre 2015

Le Massacre du Bois du Thouraud en 1943 encore présent dans la mémoire collective

« Le monument du Bois du Thouraud interpelle plus que jamais et délivre son message. Très exactement 72 ans après le massacre de maquisards, Christophe Moreigne, bien connu pour ses travaux portant sur la Seconde Guerre mondiale, revient sur cet événement tragique. »
Pour lire la suite de cet article, cliquer sur le lien :
Commémoration du massacre du Bois du Thouraud septembre 2015

lundi 24 août 2015

Disparition de Suzanne Cerclier

Le 22 juin 2015 est décédée notre amie Suzanne Cerclier.
                  
Elle était issue d’une famille dont le rôle dans la Résistance, mais aussi plus généralement dans la vie sociale de la Creuse a été considérable.
Son père, Adrien Duris, fut avant-guerre adjoint au maire de Guéret. En janvier 1941, il refusa d’intégrer la nouvelle municipalité nommée par Vichy et participa activement à la Résistance au sein du réseau Alliance. Membre du CDL, il fut après-guerre élu conseiller général du canton de Guéret. Suzanne avait épousé Claude Cerclier, fils de
Roger Cerclier, ce dernier un des dirigeants de la Résistance creusoise, président du CDL, puis de 1945 à son décès accidentel en 1950, député de la Creuse.
C’est donc tout naturellement que Suzanne s’engagea et œuvra jusqu’à la fin de sa vie au sein d’associations ou institutions visant à préserver et à valoriser les idéaux des combattants de l’ombre : CVR, Amis du musée de la Résistance et de la Déportation, Comité du Concours de la Résistance.

Au sein de l’ARSVHRC son implication fut immédiate et totale. Suzanne faisait partie de l’équipe qui, autour de René Castille, avait créé l’association en 1993. Elle fut secrétaire et (ou) trésorière jusqu’en 2014, date à laquelle elle s’était retirée du bureau. Pendant plus de 20 ans, Suzanne accomplit ces tâches administratives avec beaucoup de rigueur,
de compétence et de dévouement. D’une humeur toujours égale, elle était discrète, mais ô combien efficace. Elle avait aussi participé aux recherches historiques de l’association, dépouillant aux archives départementales une masse importante de documents, notamment la collection des JO de la période 1940-1944.

Avec la disparition de Suzanne Cerclier, c’est l’un des piliers de l’ARSVHRC et, pour reprendre l’expression de notre ami Jacques Bloch, une « grande dame
qui s’en est allée ». À sa famille, sa soeur, ses enfants et petits-enfants, à ses nombreux amis, nous présentons nos très sincères condoléances, et redisons notre volonté de poursuivre une oeuvre à laquelle elle a donné le meilleur d’elle-même pendant de si longues années.

Guy AVIZOU, président de l’ASVHRC

mardi 30 juin 2015

Eugène France, Résistant creusois

La Montagne, 30 juin 2015
Les écoliers de Royère-de-Vassivière ont rencontré la fille d’Eugène France, Résistant creusois
À l’issue de la rencontre, les écoliers ont reçu des diplômes du petit veilleur de la mémoire
délivrés par la fondation pour la mémoire de la Déportation, félicité par Ginette Legay, à
droite.

Pour lire la suite, cliquer sur le lien :
Eugène France

lundi 15 juin 2015

Les Musiciens Interdits par les nazis, les musicens dans les camps

2015, 70e anniversaire de la victoire sur la barbarie nazie, année de commémorations officielles.
Hélas, trop de commémorations finit par tuer l'esprit de commémoration, et comme l'écrivait un historien spécialiste de cette triste période : nous avons trop de commémoration, mais pas assez d'histoire.
Quoi qu'il en soit, les programmes officiels de ces commémorations recommandaient que chaque commune de France rende hommage aux femmes et aux hommes qui furent victimes de l'Allemagne nazie, nous n'oublions pas que les artistes payèrent un lourd tribut, et en particulier les musiciens.
Pour celles et ceux qui sont intéressés par ce sujet, la station de radio Omega a consacré deux émisions qui peuvent être téléchargées, cliquer sur les liens pour avoir accès aux podcasts.
Présentation :
1945-2015 : 70 ans de la Libération.
L'équipe de l'émission Derrière le rideau et leur invité Jean-Baptiste PRUNET se sont mobilisés afin de consacrer deux émissions autour de la musique dans les camps de concentration.
Premier épisode : le 7 Mai 1945, le camp de concentration Theresienstadt est libéré. Nous abordons les conditions et les raisons d'existence de la musique dans ce camp très particulier :
http://www.radioomega.fr/site/podcast-05381065.html
Deuxième épisode : nous abordons différentes œuvres conçues par des musiciens professionnels dans le ghetto et camp de Theresienstadt :
http://www.radioomega.fr/site/podcast-62973237.html

samedi 13 juin 2015

13 juin, anniversaire de la naissance d'Émile Goué

13 juin, anniversaire de la naissance d'Émile Goué

N'oublions pas que le conservatoire départemental de musique et art dramatique de la Creuse porte le nom d'Émile Goué.
2015 marquant le 70e anniversaire de la libération des camps, et également le retour des prisonniers de guerre, un hommage particulier à ce compositeur, Émile Goué, qui aimait passionnément la Creuse, aurait pu être rendu, mais fort heureusement l'association, les amis d'Émile Goué, accomplit un travail admirable pour faire connaître l'oeuvre de notre musicien qui fut composée essentiellement en captivité.
« Hélios Azoulay et l'Ensemble de Musique Incidentale ont inscrit Emile Goué à plusieurs reprises lors de leurs concerts de musiques composées dans les camps de concentration, en particulier le 14 avril  à Paris, le 19 avril à Bruxelles, le 8 mai à Rouen pour l’anniversaire du 8 mai 1945. »
L’inventaire du fonds Emile Goué de la Médiathèque Musicale Mahler a été complètement versé dans le catalogue CCFr de la Bnf.Pour y accéder, aller dans
http://ccfr.bnf.fr/portailccfr/jsp/index.jsp
puis dans l’onglet manuscrit et ensuite écrire Goué dans « personne ».

samedi 16 mai 2015

Un très bel exemple à suivre : Un résistant décoré grâce à l'entêtement d'un collégien


D'aucuns doutent de l'intérêt qu'il y aurait à faire venir d'anciens résistants dans les établissements scolaires pour témoigner de leur engagement.
Eh bien, voici un exemple édifiant démontrant qu'il ne faut surtout pas perdre confiance.

Le Figaro.fr, le 15 mai 2015
http://www.lefigaro.fr
« Un résistant décoré grâce à l'entêtement d'un collégien

Touché par l'histoire d'un résistant, un collégien du Gard a écrit pendant deux ans à l'Élysée pour qu'il soit décoré. Ce vendredi, ce sera chose faite.

Son combat aura duré deux ans. Avant d'être couvert de succès, ce vendredi. Ce combat, c'est celui de Nicolas Lenoir, adolescent gardois de seize ans, qui a réussi à convaincre l'Élysée de décorer de l'Ordre de la Légion d'honneur un ancien résistant, Nicolas Vernandel, aujourd'hui âgé de 89 ans. L'histoire est rapportée par La Provence, et commence dans une salle de classe, lorsque l'ancien parachutiste et membre des FFI est invité au collège de Nicolas Lenoir pour témoigner.

«J'admire ce courage, toutes ces personnes qui ont combattu pour notre pays. J'imagine la peur qu'elles pouvaient avoir, moi qui ai presque le même âge qu'ils avaient lorsqu'ils partaient au combat», explique le jeune homme. Celui-ci est touché par la manière dont le soldat s'exprime: «lorsqu'il évoquait son passé, il avait la gorge serrée. Il pleurait même».

Passionné d'histoire - l'élève veut devenir professeur de cette discipline- assiste donc à ce témoignage. Cité par La Provence, Nicolas Lenoir explique avoir pensé à une chose à la fin de l'entretien: «a-t-il la légion d'honneur?» La réponse est non. Il décide alors de prendre sa plume, de défendre à sa manière le dossier de l'ancien militaire.

Interrogé par Europe 1, Nicolas Lenoir explique avoir dit à François Hollande «que c'est un ancien résistant, qu'il n'en reste malheureusement plus beaucoup. Donc je lui ai demandé s‘il pouvait lui remettre la légion d'honneur». Une question restée sans réponse pendant presque deux ans.

Contacté par le Figaro, le jeune homme ne souhaite plus communiquer. «Ça n'est pas à nous d'être mis en avant», explique son père. «La femme du résistant que l'on décore aujourd'hui souhaite aussi quelque chose d'intime, de simple», ajoute-t-il. D'autant que le résistant est aujourd'hui malade.

La cérémonie devait avoir lieu ce vendredi, en début d'après-midi. »

vendredi 15 mai 2015

Le carnet d’un soldat de Bétête écrit pendant la débâcle de 1940

La Montagne, 15 mai 2015
Bétête 15/05/15 - 06h00
Le carnet d’un soldat creusois écrit pendant la débâcle de 1940 découvert en Seine-et-Marne
« Le journal d’un soldat bétêtois rédigé en 1940 a été retrouvé en Seine-et-Marne. Il a été remis aux anciens combattants de la commune ce mois-ci.
Son histoire aurait pu rester dans l'oubli. Le carnet militaire d'Anselme Bolon, soldat creusois, a été retrouvé à 300 kilomètres de sa commune de Bétête, à Saint-Ange-le-Vieil (Seine-et-Marne). Il y relatait son quotidien de militaire mobilisé pendant l'été 1940, en plein c'ur de la débâcle française face à l'armée allemande. Tout a commencé il y a cinq ans. »
Pour lire la suite, cliquer sur le lien :
Carnet d'un soldat creusois

lundi 11 mai 2015

Gendarmes creusois arrêtés et déportés en 1944 : la fille de Léonard Jabaud témoigne

La Montagne, 8 mai 2015
Limousin
Bellegarde-en-Marche 08/05/15 - 09h02
Gendarmes creusois arrêtés et déportés en 1944 : la fille de Léonard Jabaud témoigne

« Hommage à 6 gendarmes de Bellegarde en Marche arrêtes le 31 juillet 44 en présence de Mme Chouzenoux - Michèle DELPY
71 ans après les faits, la fille de Léonard Jabaud, gendarme et résistant creusois, est revenue sur les lieux de l’arrestation de son père, à Bellegarde-en-Marche.
Ce dimanche 26 avril aura certainement compté dans la vie de Sylvette Chouzenoux. Près de 71 ans après les faits, l’octogénaire qui réside à Objat (Corrèze) revient en Creuse, devant l’ancienne caserne de gendarmerie de Bellegarde-en-Marche, sur les lieux même de l’arrestation de son père par les Allemands. »

Pour lire la suite, cliquer sur le lien :
Hommage aux gendarmes déportés

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